Dans trois jours à peine, la fébrilité laissera place à l’ovation. Le 20 février 2026, à 19 h 30, la scène Yves-Thériault du Salon du livre de l’Outaouais s’embrasera pour la deuxième édition du Gala du roman québécois — une soirée où les mots frappent fort et où les voix d’ici occupent tout l’espace.
L’an dernier, plus de 180 romans en lice et plus de 1 000 votes du public ont confirmé une chose : le roman québécois est en pleine effervescence. Cette année, l’énergie monte d’un cran. Les projecteurs sont braqués sur des œuvres qui dérangent, bouleversent, éblouissent — et sur celles et ceux qui redessinent notre imaginaire collectif.

Catégorie Originalité
Ici, on célèbre l’audace pure. Des romans qui prennent des risques, déplacent les lignes et surprennent à chaque page :
Le temps des sucres – Martine Desjardins (Alto)
L’homme de trop – Antoine Dion-Ortega (Tête Première)
Vingt-six petits soldats sans âme – Miro Larocque (Leméac)
Monologue d’une non-monogame dans la salle de bain d’un sous-sol – Kareen Martel (Hamac)
Les ressources naturelles – Christiane Vadnais (Alto)
Catégorie Meilleur roman
Des œuvres qui marquent durablement, qui remuent, qui éclairent :
Tombée de la nuit – Maryse Andraos (Éditions Triptyque)
La mère des larves – Maude Jarry (Les éditions de Ta Mère)
Pathologique – Sarah McNeil (Éditions Poètes de brousse)
Tout ce qui nous échappe – Stéphanie Parent (Saint-Jean)
La vieille qui court – Catherine St-Germain (VLB Éditeur)
Catégorie Maison d’édition coup de cœur
Parce que derrière chaque grand roman, il y a une maison qui ose, défend et propulse : Alto, Le Cheval d’août, Tête Première et Triptyque.
Médias, journalistes, passionné·es de littérature seront au rendez-vous. Le dévoilement des lauréat·es promet une soirée vibrante, festive et résolument tournée vers l’avenir du roman québécois. Dans trois jours, la scène s’illumine. Qui repartira avec les honneurs?











