Crédit photo : Gestev

La lumière

À 56 ans, elle a l’âge des grandes métamorphoses. En 2025, Nathalie Simard a choisi la lumière. Les mois qui viennent de s’écouler furent une autre traversée, un voyage où se sont entremêlés la douceur d’une naissance, l’amertume d’une rupture, le parfum du retour aux sources et l’effervescence des projets. Un tumulte de vie qui aurait pu ébranler plus d’une femme. Chez elle, il a forgé une nouvelle vitalité, une façon d’habiter pleinement le présent.

Ève et Nathalie, des moments mère-fille Crédit photo : Collection personnelle.

Dans ce tourbillon, une petite fille est apparue : Maélyse. Une enfant qui a rallumé les braises, qui a tissé serré la complicité mère-fille, entre Ève et Nathalie et qui a transformé le regard qu’Éve porte désormais sur sa mère. Nathalie a longtemps été la forteresse fragile, protégeant son enfant d’un monde en désordre. Aujourd’hui, l’admiration circule dans les deux sens. Une reconnaissance douce, forte d’histoire et de tendresse.

« J’ai vécu le plus bel anniversaire de ma vie, en douce et précieuse compagnie : celle de ma fille Ève et de ma petite-fille Maélyse. » Nathalie Simard

Maélyse et sa grand-mère Nathalie, Crédit photo : Collection personnelle.

Mais Nathalie Simard n’est pas femme à rester immobile dans les souvenirs. Son horizon s’élargit, ses ailes reprennent leur envergure. Après ses chroniques radiophoniques, son magazine « Simplement bien avec Nathalie », l’annonce de l’animation de la toute nouvelle émission « Du Québec au ventre » sur TVA, et sa tournée « Mon Noël » qui débute le 16 novembre 2025 au théâtre Desjardins à Montréal, se poursuit le 22 novembre à la salle André-Mathieu et le 23 à Québec au Capitole, entre autres, Nathalie s’apprête à retrouver ce qu’elle n’a jamais cessé d’aimer : la comédie musicale. En février 2026, elle endossera les habits de Sœur Marguerite dans la grande fresque musicale Évangéline. Montréal, Québec, Trois-Rivières, Moncton : les routes de l’Est porteront à nouveau sa voix.

« Quel honneur de faire partie de cette fresque musicale exceptionnelle ! » -Nathalie Simard

Et quelle voix pour ce rôle ! Sœur Marguerite, personnage rebelle, tendre et indomptable, lui a parlé comme une évidence. Une chanson a suffi : « C’est au nom de toutes les femmes que les hommes ont mises à genoux… » Ces mots sont devenus écho. Ils l’ont traversée comme une lame de fond, réveillant ses propres combats. Marguerite, c’est elle. Une femme qui refuse le carcan, qui dit aux autres d’oser aller chercher l’amour, même au prix de la tempête.

Une belle distribution

Avec elle, une distribution éclatante : Maude Cyr- Deschênes en Évangéline, Olivier Dion en Gabriel, Matthieu Lévesque en Baptiste. Une fresque portée par 22 chansons originales signées Frédérick Baron et Steve Marin, et peut- être un hommage au classique de Michel Conte. Cette comédie musicale raconte l’amour de deux jeunes acadiens, Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse, séparés par le Grand Dérangement de 1755. Inspirée du poème de Longfellow, l’histoire demeure universelle : l’exil, l’amour, la fidélité.

Nathalie Simard resplendissante au Bal en blanc à Montréal en septembre dernier , Source : Collection personnelle.

Fidèle

Et c’est bien cette fidélité que Nathalie incarne aujourd’hui. Non pas seulement la fidélité à un rôle ou à un public, mais à soi-même. Elle a traversé les tempêtes, elle s’est tenue debout dans le fracas des orages, et aujourd’hui elle choisit de rayonner à nouveau. Et cela avec succès. Déjà les places s’envolent.

Des supplémentaires pour Évangéline – le spectacle musical !!! Yéééé!! Je suis vraiment très fière d’en faire partie! -Nathalie Simard

Son rôle dans Évangéline ne sera pas qu’un spectacle. Ce sera une renaissance offerte en partage. Une preuve éclatante qu’après la tourmente, il y a toujours un soleil. Et que les voix blessées, lorsqu’elles se relèvent, peuvent résonner plus fort que jamais.

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