Le 8 février 2026, alors que le Levi’s Stadium de Santa Clara accueillait le Super Bowl LX entre les Seattle Seahawks et les New England Patriots, la musique a rivalisé avec le sport pour capter l’attention du monde entier. Plus qu’une simple finale de football, cet événement est devenu un véritable spectacle culturel, rythmé par une programmation pensée du début à la fin.
Une ouverture rock et festive
La soirée a commencé bien avant que les joueurs ne foulent la pelouse. Pour célébrer les 60 ans du Super Bowl, la NFL avait invité Green Day à lancer les festivités. Le groupe légendaire originaire de la baie de San Francisco a ouvert la cérémonie avec un medley de ses morceaux les plus célèbres, accueilli par une foule électrisée. Leur performance a été à la fois un hommage à l’histoire du Super Bowl et une mise en jambe explosive pour la suite des célébrations.
L’émotion avant le match
Après cette entrée sur les chapeaux de roues, l’ambiance a basculé vers des moments plus solennels et émouvants. Charlie Puth a interprété The Star-Spangled Banner, accompagné d’un orchestre et d’un chœur, instaurant un silence respectueux dans le stade. Ensuite, Brandi Carlile, accompagnée de musiciens à cordes, a livré une version poignante de America the Beautiful, tandis que Coco Jones a chanté Lift Every Voice and Sing, entourée d’accompagnements instrumentaux et d’interprètes en langue des signes, créant un moment profondément inclusif et symbolique.
Bad Bunny transforme la mi-temps en fête
Mais le point d’orgue de la soirée reste bien sûr le show de la mi-temps, qui s’est déroulé alors que la tension du match montait. Headliner de l’événement, Bad Bunny a offert une performance hautement créative, spectaculaire et émotionnelle, transformant le traditionnel spectacle de mi-temps en une célébration vibrante de la culture latino.
Vêtu d’un costume blanc éclatant, Bad Bunny a ouvert son set avec Tití Me Preguntó, parcourant des scènes évoquant la vie portoricaine entre tradition et modernité, avant d’enchaîner avec plusieurs de ses plus grands tubes. Dans une mise en scène visuelle riche, il a également rendu hommage à d’autres artistes latinos et à ses racines, notamment en incorporant des éléments dramatiques comme une scène de maison et des projections culturelles.
Ce spectacle n’a pas été seulement musical, il a offert une célébration visuelle et humaine. Des artistes invités — Lady Gaga, Ricky Martin, Cardi B et l’acteur Pedro Pascal — ont rejoint la scène, chacun apportant sa propre énergie et style à la performance. Gaga a livré une version salsa de “Die With a Smile”, Ricky Martin a chanté “Lo Que Le Pasó a Hawai”, et Cardi B avait apporté une touche explosive à l’ambiance déjà festive.
La présence de ces invités a ajouté autant de diversité que de surprise, transformant la mi-temps en un moment collectif, inclusif et spectaculaire — un tour de force qui a marqué les esprits bien au-delà des fans de musique latine.
Une soirée mémorable
Quand les lumières se sont éteintes et que le match est revenu au centre de l’attention, il est resté quelque chose d’évident : le Super Bowl LX 2026 venait de redéfinir ce que peut être un spectacle musical de mi-temps. Entre la puissance rock de Green Day, les interprétations émouvantes des classiques américains et l’explosion culturelle offerte par Bad Bunny et ses invités, l’événement a véritablement réussi à marier sport et musique dans une narration riche et vibrante.









