Source : Jean-Bernard Hébert
L’homme de théâtre
Il a le regard franc de ceux qui savent où ils vont. Au théâtre, il trace sa route. Sans recette miracle, juste une obsession : la qualité, et une règle d’or : le plaisir des équipes. Jean-Bernard Hébert n’a jamais eu peur du travail. Infatigable, instinctif, un leader positif, avec ce mélange d’humanisme et de pragmatisme qui forge les bâtisseurs.
Son moteur? La passion. Sans elle, rien n’existe. Et lui le sait : « Ce métier, on ne peut pas le faire autrement. » Alors il joue. Il met en scène. Il produit. Toujours avec cette joie d’aller plus loin. Les chiffres parlent : plus de deux millions de spectateurs. Quarante tournées au Québec et au Canada. Dix-neuf nominations aux Masques. Deux fois lauréat de la Production de l’année. Le Dindon, Piège pour un homme seul, L’esprit de famille, et bien sûr Amsterdam, Piaf, Douze hommes en colère… Devenus des classiques. Et sa voix, qu’on reconnaît, posée sur des narrations, des histoires qui marquent nos petits écrans.

Aujourd’hui, Jean-Bernard est chez lui, à Rougemont. Son théâtre, c’est son fief. Après un été sabbatique pour rénover, il revient en force. Et pour accompagner ce nouvel envol : soupers gastronomiques, produits du terroir. Avec de nouveaux partenariats, le Théâtre Rougemont se pose maintenant comme expérience totale.
En 2025, une saison anniversaire célèbre 40 ans de Productions Jean-Bernard Hébert, le théâtre présentait cet été deux comédies au menu. Et pas des moindres. Le Placard, l’histoire d’un homme qui simule l’homosexualité pour sauver son job. Un rire acide, une critique sociale sous-jacente. Quinze représentations. Puis ? Cougar qui peut! Une pièce drôle, explosive. Deux sœurs, un voisin gai, des situations qui s’enchaînent à toute vitesse.
Et des visages connus : Carmen Sylvestre (Les Bougons), Kevin Lapierre (OD Afrique du Sud). La relève qui se frotte à la scène pro.
Et Jean-Bernard? Il est aussi sur les planches. Dans Le Placard. Parce que jouer, c’est la vie. Et parce qu’après tout, il n’a jamais cessé d’aimer ça.
Mais il ne s’arrête pas là. Son succès Douze hommes en colère revient fin août, version Alain Vouzi, avec une tournée jusqu’en janvier 2026.
Il l’affirme sans détour : « Le théâtre, c’est l’émotion brute. À l’ère du numérique, c’est le dernier refuge du vrai. » Alors il invite. Il provoque. Il rassemble. Cet automne, il veut du rire. Du monde dans les salles. Des souvenirs dans la tête.
Pour notre plus grand plaisir, Jean-Bernard Hébert ne joue pas seulement avec des répliques, il vibre la vie et porte ainsi sa passion jusqu’à nous dans des éclats… spectaculaires.













